8 MARS : UN COLLECTIF POUR HISSER LES DROITS DES FEMMES

Publié le Mis à jour le

A l’occasion de la Journée internationale de lutte des droits des femmes, l’Union des Femmes de Martinique (UFM) a mobilisé 14 associations et syndicats. Réunis sous la bannière du collectif, Sanblé pou palantjé dwa fanm, les militant·es organisent une marche symbolique. Cette « chaîne humaine » partira ce lundi 8 mars de la Maison des syndicats à Fort-de-France à 17h30 et arrivera sur le front de mer duquel des drapeaux qui célèbrent et revendiquent les droits des femmes seront hissés. 

La veille, le dimanche 7 mars à 14 h, l’UFM invite les féministes et symapthisant·es à participer à une visio-conférence internationale en présence de nombreuses féministes du monde dont Angela Davis : « Oliwon latè, fanm ka goumen ».

À l’occasion de cette journée spéciale, l’UFM appelle au rassemblement le plus large possible pour poursuivre activement la lutte pour les droits des femmes. C’est ensemble et solidairement, autour d’une idée : l’urgente nécessité de continuer à se mobiliser pour revendiquer les droits des femmes, que nous ferons avancer notre société!

8 mars : deux rendez-vous inédits

  • Lundi 8 mars 17h30, Maison des syndicats (Fort-de-France)  
    •  Marche aux flambeaux de la Maison des syndicats au front de mer.

15 organisations unies pour un 8 mars fédérateur

Pour la première fois en Martinique, 15 associations, syndicats, différents les uns des autres, forment un Sanblé pou palantjé dwa fanm autour d’une idée commune. La nécessité de continuer à revendiquer ardemment et ensemble les droits des femmes est apparue urgente à :ALEFPA ; Association Saint-Georges de la Batelière ; Artis an nô ; Bâtons rouges de Ducos ; CDMT ; Chemin d’avenir ; CGTM ; Cœur Santé Martinique ; Inner Wheel ; KAP Caraïbes ; Ma tété ; SNES FSU ; FSU ; UPEM.

Les droits des femmes sont loin d’être respectés

Incestes, viols… l’actualité nous montre combien les droits des femmes les plus élémentaires sont encore bafoués malgré le travail de fond que mènent les associations féministes. Les violences sexuelles sont importantes et leurs terribles conséquences pour les victimes se manifestent à tout âge, tout au long de leurs vies. 

Aussi bien à la maison que dans l’espace public, partout le sexisme à l’égard des femmes est vivace. Dans le cercle privé, le partage des tâches ménagères et d’éducation, les soins aux aîné·es incombent aux femmes. 

Au travail, les emplois précaires, les bas salaires, les inégalités, les agressions sexuelles soient toujours le lot des femmes. Dans l’espace public, des remarques, attitudes et injures sexistes, lesbophobes, transphobes… fusent encore contre des cibles stéréotypées… Ces violences, sexuelles ou non, impactent aussi la société toute entière. L’enjeu est aussi sociétal car les femmes sont souvent les premières victimes : droit à la santé, reconnaissance des méfaits connus et à venir du chlordécone, droit à une vie décente, à des services publics de qualité…

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